La subjectivité parle de ce qui se passe à l’intérieur de l’esprit.
La subjectivité peut être présente, pour le clinicien, dans différentes sphères.
- la demande de soin (elle peut être implicite, explicite, nommée ou latente)
- le symptôme (toujours singulier car la plainte reste individuelle)
- l’expérience (toujours singulière car en lien avec l’histoire, des expériences)
- l’histoire (identifier les répétitions, les moments cohérents, incohérents)
- l’intersubjectivité (la relation aux autres, aux groupes, aux familles, couple)
En psychologie, surtout en psychanalyse, le sujet désigne l’être pensant. Parlez du sujet en psychologie amène à parler de dimensions incontournables comme la singularité.
Chaque sujet est différent même si des processus communs peuvent être identifiés. Sous ce terme, le clinicien est attentif à tout ce qui semble concerné une personne. Ce n’est donc pas l’évènement qui est important mais le vécu de cet évènement. C’est là, la part subjective.
Ce qui importe c’est donc comment la personne en parle, quels mots elle peut choisir, les choses qu’elle peut taire mais qu’on pressant. Quand une personne raconte, elle parle de son histoire, de son expérience, des émotions associées, de SA manière de comprendre les choses.
Elle parle ainsi de son intériorité psychique à travers ses dires.
Sources : L. Calvino Cnam Psychologie
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